Amar Dedic ne devrait pas faire long feu, du côté de l’OM (Facebook Olympique de Marseille)
Recrue hivernale de l’OM, Amar Dedic ne devrait pas perdurer, du côté de la cité phocéenne. Le latéral devrait retourner à Salzbourg, à l’issue de la saison.
C’est un pari qui n’aura finalement jamais fonctionné ! Selon L’Équipe, Amar Dedic devrait retourner à Salzbourg, à l’issue de la saison. Arrivé cet hiver à Marseille, le latéral ne s’est jamais imposé dans le système de Roberto De Zerbi. Grâce à une clause de rachat, le défenseur polyvalent pourrait retrouver son ancien club, en Autriche.
L’OM l’avait recruté au mercato hivernal, comme Ismaël Bennacer ou encore Amine Gouiri. Sa signature avait été négociée sous la forme d’un prêt payant, assorti d’une option d’achat de 10M€, si Amar Dedic disputait 50% des matchs de l’OM, d’ici la fin de la saison. Seul les rencontres où il disputait plus de 50% des minutes étaient pris en compte dans ce calcul. Dans le cas contraire, le RB Salzbourg bénéficiait d’une clause de rachat pour récupérer son défenseur. Cinq mois après son arrivée dans la cité phocéenne, on se dirige vers ce deuxième cas de figure.
Victime du système marseillais et de la concurrence
Au total, Amar Dedic a disputé neuf des douze matchs de l’OM, sur la période. Avec, en prime, seulement deux titularisations sous les couleurs marseillaises. Des chiffres trop faibles pour déclencher l’option d’achat présente dans l’opération. Même en disputant les deux derniers matchs de la saison olympienne, le défenseur bosnien ne pourra pas atteindre ce quota.
Le pari Dedic ressemble donc à un échec, pour l’Olympique de Marseille. À son arrivée, l’équipe de Roberto de Zerbi évoluait encore dans un système à trois défenseurs. Le Bosnien a été l’une des victimes du passage à quatre, derrière, ces dernières semaines. Le latéral polyvalent aura aussi souffert de la concurrence des autres joueurs à son poste. À droite, Amir Murillo est incontournable, depuis le début de saison. Et à gauche, Ulisses Garcia revit, ces derniers temps, au point de dépasser Quentin Merlin, dans la hiérarchie.


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